Voici Reine Solomon, la nouvelle maman du blog Working Moms Against Guilt - une communauté de soutien pour les mères qui travaillent.

Bonjour, camarades mamans et lecteurs de toutes sortes ! Je suis très heureuse de faire partie de ce blog génial et de cette communauté de mères qui travaillent.

Comme je suis la nouvelle maman du quartier, j’aimerais commencer par me présenter.

J’ai 28 ans, je suis mère de deux petits bouts de chou et je travaille également comme rédactrice principale pour une société hôtelière internationale. Il est très difficile de trouver un équilibre entre le fait d’être une épouse, une mère et une femme de carrière… En fait, je suis totalement convaincue qu’il n’existe pas d’équilibre solide entre le travail et la famille, mais j’ai appris à m’en accommoder.

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Certains jours, je me réjouis du temps de qualité que j’ai passé avec mes enfants. Les jours où je suis une bonne mère, je suis là pour les nourrir, les baigner, jouer avec eux, assister à une ou plusieurs selles et les embrasser pour leur souhaiter bonne nuit. Il y a toujours un peu de chaos dans la maison, mais bon… ce genre de choses fait partie du territoire quand on a deux enfants de moins de 4 ans.

Lors de ces jours précieux, lorsque je suis couverte de morceaux de nourriture et que mes bras sont douloureux à force de porter un poids total de 70 livres, je m’inquiète de ne pas avoir fait ce qu’il fallait au travail.

Aurais-je dû prendre de l’avance sur ce grand projet ?

Devrais-je envoyer un courriel à mon équipe au sujet de la grande réunion de demain ?

Bien qu’être mère soit évidemment la priorité la plus importante dans ma vie, j’aime aussi beaucoup mon travail. J’aime la créativité, l’interaction avec les adultes et l’excitation. Je me trouve dans une lutte constante entre l’envie d’aller travailler… et la culpabilité de ne pas me sentir coupable d’y être parfois.

Bien sûr, la culpabilité traditionnelle de la mère qui travaille refait surface quand l’un de mes enfants tombe malade et que ma mère, qui me soutient toujours, finit par s’en occuper à ma place, mais je me suis habituée à faire face à ce sentiment. Le fait que j’aime mon travail et que je me sente mal de pouvoir passer du temps loin de mes enfants est la culpabilité que je ne sais pas du tout comment gérer.

Ne devrais-je pas être jalouse de la mère qui publie sur Facebook qu’elle a pu emmener son enfant à l’heure du conte à la librairie du coin, qu’elle a nettoyé sa maison de fond en comble et qu’elle a préparé un dîner sain juste à temps pour que son mari rentre du travail ?

Je ne le suis pas (la plupart du temps).

Je me sens en fait très chanceuse d’avoir une carrière que j’aime. Je suis devenue mère pour la première fois deux semaines seulement avant mon 25e anniversaire.e anniversaire. Je découvrais encore qui j’étais dans ma carrière, dans mon mariage et dans ma vie en général ! Je ne m’attendais pas à devenir parent à cet âge. Au départ, j’avais prévu d’attendre (ce que je pensais être) un âge plus “raisonnable”, à savoir 30 ou 32 ans.

Je suppose que le destin avait d’autres plans… et j’en suis heureux !

En tant que mère qui travaille, la culpabilité est mon plus grand et plus redoutable ennemi. Elle est toujours là, planant au-dessus de moi comme une sorte de nuage de pluie prêt à éclater à la moindre provocation. Qu’il s’agisse de ma fille qui a du mal à faire ses adieux le matin ou de mon fils qui a de la fièvre, la culpabilité me tombe dessus et j’ai l’impression d’être la pire mère du monde pour ne pas passer chaque instant avec eux.

Je combat la culpabilité de la seule manière que je connaisse : mes enfants. Je fais en sorte que chaque moment compte.

Nous faisons des bêtises, nous mettons le bazar, nous allons voir des concerts d’enfants, et nous rions jusqu’à en pleurer. Rendre spécial le temps précieux que je passe avec eux est mon arme contre ma culpabilité extrêmement résistante, et il est temps que toutes les mamans qui travaillent trouvent leur arme de prédilection afin que nous puissions toutes nous défendre contre nos monstres de culpabilité personnels !

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