Un des aspects positifs d’être une mère qui travaille est que le temps que je passe avec mes enfants… se sent plus précieux, précisément parce que je ne suis pas avec eux 24 heures sur 24. Je suis parfaitement consciente que ces moments comptent et je ne veux pas qu’ils passent inaperçus.

À la fin de chaque journée de travail, j’ai hâte d’aller les chercher ou de les voir franchir la porte lorsque papa les ramène à la maison. (Ils sont toujours si heureux de me voir !) Et si j’admets volontiers que j’aime les lundis et la paix et la tranquillité qui les accompagnent, je chéris aussi les week-ends pour cette longue période de temps de qualité avec ma famille.

Ce dernier week-end m’a semblé particulièrement agréable. Pas à cause d’un événement ou d’un moment important. Il s’agissait plutôt d’une série de petites choses qui se sont ajoutées pour donner à la maman un sentiment de chaleur et de bien-être. Parmi elles :

  • Reconnaître que ma petite fille de 4 ans et demi est en train de devenir une “grande” fille, qu’elle fait preuve d’indépendance et d’une grande confiance en elle de bien des façons. Elle a eu une vraie conversation avec le Père Noël dans une librairie locale, et pas seulement quelques secondes de tortillement et de larmes comme les années précédentes.
  • Plus tard, alors qu’elle était dans sa chambre pour un “temps calme” (nous avons pratiquement abandonné les siestes), je l’ai écoutée lire à haute voix son livre de 64 pages sur les princesses. Tout le livre. Mon enfant sait lire. Sérieusement, vraiment lire !
  • Préparer le petit déjeuner du dimanche pour ma famille. Rien d’extraordinaire, juste des biscuits, des oeufs brouillés, du bacon, du jus. Mais c’est mieux que les céréales de la semaine, de toute façon. Tout le monde était assis autour de la table, appréciant le repas et la compagnie des autres. Je me sentais bien que c’était ma propre petite famille.
  • Plus tard ce matin-là, alors que je me préparais pour l’église, j’ai demandé à Cassie si elle voulait bien nettoyer le rez-de-chaussée. Quand je suis descendue, prête à partir pour l’église, elle rayonnait de fierté. Le rez-de-chaussée, qui avait été encombré de jouets, de livres et de divers détritus d’enfants, était impeccable !
  • Et puis, il y a eu les câlins et les bisous de mon James de 16 mois. Les baisers se produisent généralement lorsque je le tiens dans mes bras, que nous sommes face à face et que je dis : “Je peux avoir un baiser ?”. Et il me regarde avec ses yeux bruns ridiculement grands et se penche pour me faire un bisou doux, sucré et légèrement gluant sur la bouche. COEUR. FONDRE. Et les câlins, non pas volés mais offerts de plein gré, arrivent quand je suis assise à sa hauteur, et qu’il fonce vers moi les bras tendus. BAM ! J’ai été enlacé par un gentil petit garçon. J’ai reçu beaucoup de ces baisers et de ces câlins au cours du week-end, et j’en ai bien profité.

Je m’accroche à ce genre de week-ends, dans mon esprit sinon dans un album bien organisé (ha !). Ils donnent l’impression que toute cette histoire de mère en vaut vraiment la peine.

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