Bonjour, lecteurs du WMAG ! L’école commence, et la vie devient plus mouvementée (comme si c’était possible, vu l’été que ma famille a vécu). De plus, je suis de plus en plus à sec quand je vais au puits des mardis savoureux. Je vais donc faire une courte pause dans cette rubrique. Je promets de revenir quand j’aurai de nouvelles idées. Ou alors, peut-être que l’une de mes collègues blogueuses aura envie de poster un article de temps en temps. Allez-y, mesdames !

En lieu et place du Mardi Gourmand, je vais parler d’un sujet qui me préoccupe ces derniers temps. Je suis tellement jalouse que je pourrais crier. Je parle du fait que je n’ai pas de famille qui vit à proximité.

Ici à Cincinnati, les gens ont tendance à avoir beaucoup de famille élargie à quelques minutes ou une heure de route. Mes amis déposent toujours leurs enfants chez leur mère, ou demandent à leurs parents d’aller les chercher à l’école maternelle lorsqu’ils sont en retard au travail. Ces personnes ont la possibilité d’avoir une soirée entre amis de temps en temps sans avoir à traquer un adolescent consentant et à le payer plus que ce qu’il dépense pour le dîner et le film. Sans parler de ceux dont les parents gardent leurs enfants à plein temps, ce qui leur permet de travailler… et économisez de l’argent !

Mes parents vivent au Kansas. Quand ils veulent me rendre visite, ils doivent soit prendre l’avion, soit conduire une journée entière. Ma mère s’ennuie tellement de son petit-enfant qu’elle a envisagé d’acheter une maison à Cincinnati, juste pour pouvoir venir la voir plus souvent. Personnellement, j’adore quand elle est là, parce que j’économise une semaine de frais de garde et que mon mari et moi pouvons sortir sans dépasser notre budget. Je tuerais pour pouvoir l’appeler et lui dire : “Maman, il y a un imprévu, mon mari est sorti et je dois faire une course rapide sans enfant. Est-ce que M peut venir un peu ?” Sans parler des nuits où mon mari est en voyage et où ma fille est malade. Il m’est arrivé une ou deux fois de frapper à la porte de mes voisins tard dans la nuit, les suppliant de rester dans mon salon pendant que j’allais chercher des médicaments à Walgreens.

Je n’en veux pas à mes collègues mamans de leur bonne fortune. J’aimerais juste en avoir un peu aussi. Je suis certaine que ma mère n’aimerait pas garder mes enfants à plein temps, et je ne lui demanderais jamais de le faire. Mais je sais que nous aspirons tous les deux à ce qu’elle et mon père soient un peu plus proches, pour passer plus de temps ensemble et faire du baby-sitting, ce dont nous avons bien besoin !

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *