Avoir deux jeunes enfants à surveiller peut vous donner l’impression d’être plus un arbitre de boxe qu’un parent. Mais il existe quelques moyens d’arrêter et de prévenir les bagarres entre frères et sœurs… rapidement !

Attrapez vos enfants lorsqu’ils sont sages pour éviter les bagarres entre frères et soeurs.

La meilleure façon d’éviter les bagarres entre frères et soeurs est de surprendre vos enfants en train de faire le bien. Encouragez-les à bien se comporter comme si vous leur donniez de petits en-cas d’attention positive (aussi appelés ” petits cadeaux “). temps enle contraire de a temps mort). Félicitez vos enfants de manière discrète lorsque vous les voyez travailler ensemble, s’entraider ou régler un désaccord sans qu’il ne dégénère en dispute (et rendez ces félicitations encore plus efficaces en en parlant à quelqu’un d’autre – il s’agit d’une technique super efficace de Happiest Toddler qui consiste à féliciter vos enfants à quelqu’un d’autre (comme si vous parliez à grand-mère au téléphone) en chuchotant à voix haute, ce qui leur permet d’entendre “accidentellement”).

Utilisez des incitations pour mettre fin aux bagarres entre frères et sœurs.

Il est également amusant d’offrir des incitations physiques, comme un tableau d’étoiles, pour récompenser un comportement respectueux entre frères et sœurs. (Il est préférable de mettre en place ce plan lors d’une réunion de famille hebdomadaire afin que vos enfants connaissent les règles et que tout le monde soit aligné sur les attentes). Par exemple, donnez une étoile, un autocollant ou un signe de la main chaque fois qu’ils mettent la table ensemble, jouent gentiment ou choisissent le film du vendredi soir sans se chamailler. Et, lorsqu’ils obtiennent un certain nombre d’étoiles – en équipe ! – ils peuvent partager une récompense ensemble. L’essentiel est de les aider à se considérer comme des coéquipiers qui participent à la réussite de chacun, et non comme des concurrents.

Renforcez les “moments privilégiés” pour éviter les bagarres entre frères et sœurs.

L’une des motivations les plus efficaces pour les enfants est… le temps passé avec vous ! Ainsi, renforcer le “temps spécial” pour chaque enfant peut aider à stimuler la coopération. Le temps spécial est un petit cadeau de 5 à 10 minutes de votre attention exclusive… cela signifie que les textos, les courriels et les frères et sœurs sont interdits ! Le temps spécial permet à votre enfant de s’épanouir en lui offrant une petite portion savoureuse du “toi-tu-tu” dont il a tant besoin. Faites-le au moins deux fois par jour. C’est un excellent moyen d’enseigner la gratification différée, dont votre enfant aura besoin lorsque vous serez préoccupé par son frère ou sa sœur. Si vous le pouvez, accordez à votre tout-petit des moments privilégiés avec ses deux parents. À l’occasion, faites un spécial Temps spécial – comme une sortie pour une glace sans rivaux – je veux dire frères et sœurs !

Utilisez une conséquence de prise en charge pour mettre fin à une bagarre entre frères et sœurs.

Bien sûr, les bagarres dangereuses entre frères et sœurs (pincements, coups, morsures) nécessitent l’utilisation d’une conséquence de prise en charge. conséquencecomme un temps mort ou une amende.

Lorsque vos enfants se battent, il est peut-être évident pour vous que l’un d’entre eux mérite un temps mort. Mais si vous n’êtes pas sûr de savoir qui est le principal coupable, il est souvent préférable de discipliner les deux enfants. Je sais que cela peut sembler un peu injuste, mais voici pourquoi cela peut être la bonne chose à faire : D’abord, il est souvent difficile de savoir qui est vraiment la victime (parfois, le petit que vous pensiez innocent a en fait provoqué la bagarre en le taquinant ou en le raillant), et ensuite, cela permet d’apprendre que, peu importe qui a commencé la bagarre, ils sont tous deux responsables de l’avoir poursuivie.

Si les enfants sont fatigués, ont faim ou s’ennuient, traitez ces déclencheurs. Mais si ce n’est pas le cas, vous devez faire savoir à vos enfants les plus âgés : “Je suppose que vous en avez assez en ce moment et que vous n’êtes pas heureux du tout. Je ne peux pas vous laisser vous frapper l’un l’autre, alors choisissez : voulez-vous jouer en silence ou dans des pièces séparées jusqu’à ce que le dinger sonne (peut-être 5 à 10 minutes) ? Si cela se reproduit sans cesse, cela vaut la peine d’essayer de trouver une solution lors de votre réunion de famille hebdomadaire.

Plus tard dans la journée, utilisez vos autres outils (comme le fait de les surprendre en train de faire le bien) pour encourager tout ce qui est positif dans la bagarre (comme le fait de s’arrêter quand vous avez dit “Stop !”) et pour décourager ce qui vous déplaît (comme le fait de mordre ou d’utiliser des mots blessants). Les enfants qui se bagarrent souvent ont peut-être besoin de plus de temps pour courir à l’extérieur. Ils bénéficient souvent de la fréquentation d’une crèche pour les occuper et les empêcher de faire des bêtises.

Prenez du recul pour laisser les enfants résoudre les disputes entre frères et sœurs par eux-mêmes.

Vous ne devez pas nécessairement intervenir dans chaque les combats de vos enfants. Les petites luttes aident les enfants à apprendre à se défendre et à être courageux. D’ailleurs, tôt ou tard, vous voudrez que vos enfants apprennent à régler leurs différends par eux-mêmes.

Tant que la dispute n’est pas agressive ou dangereuse (c’est-à-dire qu’elle implique des chamailleries et des beuglements, mais pas de saignement), laissez les enfants se débattre un peu avant d’intervenir. Lorsque vous entrez dans la pièce, utilisez la règle du fast-food et le jargon des tout-petits pour montrer que vous comprenez qu’ils sont tous deux contrariés et que vous vous souciez vraiment d’eux. Ensuite, excusez-vous et donnez-leur une minute de plus pour régler leur différend. (Si la dispute devient incontrôlable – physiquement ou verbalement – il est temps d’intervenir et d’infliger des conséquences).

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